Elections départementales 2015 : une campagne de communication du #PS31 vise à sensibiliser le grand public

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Les 22 et 29 mars 2015 auront lieu les élections départementales, dans un contexte de réforme territoriale encore floue pour les citoyens. On a beaucoup entendu que les Départements ont vocation à disparaître, au prétexte que le fameux « mille-feuilles » est devenu trop indigeste… Malgré cela, la Fédération du PS31 a décidé de mener une campagne de communication visuelle afin de sensibiliser le grand public à cette échéance, en illustrant l’action concrète et quotidienne du conseil général. Une campagne intitulée : « Un département à gauche : votre Conseil d’intérêt Général ».

C’est une opération de communication qui va durer jusqu’à mi-janvier, en amont de la campagne électorale. Toutes les sections du PS31 sont sur le pont pour orner les colonnes d’opinion (et autres sites de collage) des 27 nouveaux cantons de la Haute-Garonne avec 8 visuels thématiques déclinés sur des affiches au format 40X60, renforcée par une diffusion sur les réseaux sociaux.

Un bilan départemental très favorable
Cette campagne s’inscrit dans un contexte de défiance politique grandissant dont le PS31 a bien conscience. Mais le Conseil général, qui devient Conseil départemental en mars, est l’une des institutions de proximité les mieux identifiées par nos concitoyens : 3 citoyen-ne-s sur 4  se disent même attachés au Département en Haute-Garonne (Sondage CSA de juin 2014). La majorité de gauche qui le dirige jusqu’à présent affiche d’ailleurs un bilan politique très favorable, grâce notamment à une multitude d’actions volontaristes allant au-delà des missions fixées par la loi dans des domaines comme le social ou les infrastructures (routes, collèges, etc.).

8 visuels à afficher et partager
Personnes âgées, transports scolaires, protection maternelle et infantile, collégiens, routes départementales, monde agricole, personnes handicapées, développement durable et tourisme : au travers de 8 accroches thématiques, cette campagne vise à sensibiliser les citoyen-ne-s à l’utilité présente et à venir du Département, promesse de solidarité et de développement pour tous et partout. L’enjeu de la campagne consiste à dépasser le stade des mots-valises pour convaincre du bien fondé de l’action de l’institution, et de l’engagement de ses élu-e-s, à travers des engagements militants : priorité, gratuité, combat, conviction, implication…

Les ressorts politiques de cette campagne
La communication politique n’est pas une science exacte. Cette campagne de communication n’aura sans doute qu’une influence modérée sur le résultat du scrutin. Mais, par des exemples simples et positifs, auxquels tous les usagers du Département peuvent se référer, l’action politique départementale est mise en scène pour sensibiliser au fait qu’elle améliore la vie quotidienne, ce qui vise à lutter contre l’abstention qui est l’une des clés du résultat des élections de mars prochain. Cela permet de préparer les esprits à cette échéance cruciale pour le PS et la gauche en Haute-Garonne, dans un contexte où la citoyenneté a besoin d’être revivifiée et l’action publique re-crédibilisée.

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« Quelle connerie le capitalisme ! »

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« Quelle connerie le capitalisme ! » Voilà ce qui me vient lorsque je pense à la vente, soit disant partielle (49,9%), de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (via blog LeMonde). Comment ne pas s’insurger contre la commercialisation d’un tel équipement, un bien commun qui appartient aux acteurs économiques du territoire, publics et privés (via #PS31), depuis toujours ? Bref, un bien commun que des centaines de milliers de voyageurs empruntent chaque année pour le travail, le voyage et l’ouverture sur le monde…

Quelle connerie, ce capitalisme, lorsqu’on pense que ce système économique repose sur la goinfrerie d’une minorité d’acteurs financiers dont le but est d’acheter, transformer et revendre en essayant d’effectuer la plus-value la plus importante possible, le plus souvent au détriment de l’intérêt général et donc plus grand nombre.
Si l’État français avait tant besoin d’argent frais (plus de 300 millions d’euros) pour faire face à ses dettes, pourquoi n’avoir pas un instant imaginé proposer aux 7 millions d’usagers-citoyens annuels de l’aéroport de devenir copropriétaires de cet équipement d’utilité publique ? C’est ce qu’a essayé de proposer la société Wiseed en organisant en 10 jours une collecte de près de 20 millions d’euros auprès de quelques milliers de particuliers. Un offre pour acheter 10,01% qui n’a pour l’instant pas obtenu la moindre réponse de l’Etat.

Oui, le capitalisme est une connerie dans ce sens où, comme ici, sont négligés à la fois l’intérêt général et l’intérêt des premiers concernés que sont les clients (et entreprises), les salariés et les usagers de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. C’est d’autant plus embarrassant lorsque l’initiative vient d’un ministre de l’économie dit « socialiste ».
Comme citoyen, et comme usager ponctuel, j’ai proposé de verser la somme de 1000 € pour devenir copropriétaire de cet aéroport situé à quelques kilomètres de chez moi. Cet argent, je ne l’investirais pas pour faire une plus-value, ni-même pour m’enrichir à moyen terme. Je me fous du bénéfice. Je suis prêt à investir dans le but d’avoir mon mot à dire dans l’avenir de cet aéroport : son développement, ses infrastructures, sa manière de servir.
Ainsi, le scandale de cette opération financière opaque n’est pas que l’acquisition soit faite par une société à capitaux chinois (via l’Obs), mais essentiellement que cela n’aie pas donné l’occasion d’un vrai débat politique sur le service public du transport aérien. Pourquoi vendre un aéroport  ? (via mediapart)
Je suis contre la société du tout-marchand, pas contre l’économie de marché, car tout ne peut pas s’acheter. Je suis pour une société économique mixte où la puissance publique est garante de l’équilibre entre propriété privée et possession collective. Dans les cas de l’aéroport, j’aurais préféré qu’on débatte vraiment de toutes les options, y compris celles qui auraient permis de jouer « collectif ».