Instagram : le média social qui monte… L’exemple du Conseil départemental

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Le compte Instagram du Conseil départemental de la Haute-Garonne est né en juillet 2015, au moment où la stratégie d’information-communication numérique de l’institution était encore en cours de définition. Il est né de la volonté d’atteindre de nouveaux publics via des contenus susceptibles de développer le sentiment d’appartenance au territoire et de favoriser l’adhésion au projet de l’institution : portraits d’habitants impliqués dans la vie locale, zooms sur nos événements culturels et sportifs, vues de paysages et édifices familiers… mais aussi illustrations de l’action quotidienne de nos services.

Résultat : en deux ans, et 350 publications, notre compte a séduit près de 2000 abonnés. Le hashtag #mahautegaronne invite désormais les utilisateurs à partager leurs expériences vécues aux quatre coins du département. Ainsi, tous les deux mois, les 3 photos les plus représentatives sont publiées dans Haute-Garonne Magazine.

Notre Instagram permet également de marquer les temps forts de la vie de l’institution, avec une légende expliquant le rôle incontournable du Département, afin, à la fois, de convaincre de son utilité pour tous et de plaire aux abonnés par des photographies soignées, souvent réalisées par les membres mêmes du Pôle communication numérique et dialogue citoyen qui, disons-le, ont un talent certain.

Enfin, cet outil relaie ponctuellement des contenus sponsorisés, dont récemment notre appel à re-photographier aujourd’hui nos villages sur la base du fonds iconographique noir et blanc datant de 1900.

Une façon ironique de marquer l’entrée récente du CD dans le 21ème siècle ?

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Le site haute-garonne.fr améliore le service public départemental, tout en faisant peau neuve

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Une nouvelle interface du site haute-garonne.fr a été mise en ligne le 5 octobre 2016, suite à une année de conception et de réalisation effectuée par le Pôle communication numérique et dialogue citoyen du Conseil départemental, avec l’appui des services en interne et de plusieurs prestataires. Résultat : le site du Département n’est plus seulement un outil de communication mais devient un moyen de renforcement du service public et un média facilitant le dialogue citoyen, ce dont le président Georges Méric a fait un axe fort de son mandat.

Ce nouveau site a donc été conçu comme un outil évolutif, dans une logique d’amélioration continue, permettant ainsi de répondre aux enjeux démocratiques liés à l’essor de la société numérique. En tant que navire amiral de la politique d’information et de communication en ligne du Conseil départemental, secondé par les médias sociaux et les autres outils numériques, celui-ci a l’ambition de renforcer la relation de proximité avec les habitants du département.

Principales nouveautés du site :

Un menu simplifié : un nouveau menu organisé autour de 3 entrées principales (À proximité / Nos services / Votre Département) facilite la recherche de la rubrique ou de l’information afin que l’internaute trouve en 3 clics maximum. De manière plus générale, l’organisation du site invite à une navigation transversale intuitive en proposant systématiquement des articles connexes ou complémentaires et des outils de contact.

Une recherche intuitive : grâce à un système d’auto-complétion dans la barre de recherche et à un moteur de gestion de mot-clés, l’internaute peut d’un clic consulter tous les articles relatifs à un même sujet. Par ailleurs, des filtrages par profil, sujet ou localisation sont proposés à divers endroits du site. Un annuaire des acteurs départementaux est également installé.

Un menu « mon profil » : 9 profils-types correspondant aux internautes les plus susceptibles de consulter le site permettent, sur la page d’accueil, d’ouvrir l’accès à des besoins-types. Ce menu reflète l’importance qu’accorde le Conseil départemental au rôle d’outil de service public du site Internet. Les profils-types sont par exemple : Parent, Acteur associatif, Personne handicapée, etc.

Un guide des aides : un module permet de consulter d’un coup d’œil toutes les aides prestations et subventions départementales, qu’elles s’adressent à des individus (parents, personnes handicapées, seniors, etc.) ou à des personnes morales (associations, collectivités locales).

Un espace citoyen : l’internaute est invité à créer et configurer son espace personnel afin de pouvoir accéder à un fil d’infos personnalisé en fonction de ses centres d’intérêt (éducation, culture, transports, etc.). Cette interface lui permet également de participer au dialogue citoyen en ligne et de poser des questions relatives aux articles présents dans le site.

De nouveaux téléservices : le site est doté d’une nouvelle interface permettant aux internautes d’effectuer des démarches administratives de manière dématérialisée : constituer le dossier transports scolaires (70.000 usagers concernés) ; demander l’agrément pour devenir assistant-e maternel-le ou familial-e, etc. Les téléservices disponibles sur l’ancien site sont maintenus, voire améliorés : calculateur d’itinéraires, simulation du tarif social des repas de cantine, etc.

Des formulaires pour échanger avec les services : grâce à des formulaires de contact où l’usager est invité à renseigner les informations personnelles nécessaires au traitement de sa demande, il est désormais proposé de contacter le service concerné et d’échanger avec lui par voie électronique.

De l’information géolocalisée : pour simplifier la recherche d’un point d’intérêt près de soi, le site multiplie des cartes interactives situant les services du Département (points d’accueil) autant que les services de proximité (assistantes maternelles, sectorisation des collèges, chantiers routiers, etc.)

Place au « rich media » : pour le plaisir de la navigation et l’incarnation de l’action du Département, le site valorise davantage les illustrations (photos, infographies pédagogiques, diaporamas), les vidéos et les supports de type brochure (catalogue du Parcours laïque et citoyen, rapports d’activité) qu’il est possible de « feuilleter » en ligne.

A savoir également…

Repères statistiques : le site haute-garonne.fr reçoit en moyenne chaque année 770.000 consultations, par 500.000 utilisateurs uniques, qui visionnent 1.700.000 pages. Cette fréquentation globale devrait augmenter nettement avec ce nouveau site et dépasser le million de consultations.

Conception-réalisation : le site a été conçu en interne et réalisé avec l’appui de l’agence de communication Inconito basée à Toulouse (design et ergonomie) et d’un prestataire technique basé à Lyon (Intuitiv). Le cahier des charges a été rédigé via une assistance à maîtrise d’ouvrage (Point Comm + Franck Confino) sur la base d’un diagnostic et d’une note de cadrage interne.

Système libre : le CMS (Content management system) permettant le fonctionnement du site est Drupal, issu du monde du logiciel libre, il fédère une communauté mondiale de développeurs parmi les plus importantes. La plupart des grands médias audiovisuels fonctionne avec ce même système.

Design « responsive » : outre la consultation sur ordinateur, le nouveau site est conçu pour une navigation optimisée sur tous les appareils mobiles tactiles, quelle que soit leur dimension d’écran ou leur système d’exploitation. Concrètement, l’affichage du site se transforme automatiquement (en lecture verticale comme horizontale) et le menu s’adapte à la navigation tactile.

Ergonomie « accessiweb » : le design et les fonctionnalités de cet outil prennent en compte les règles d’accessibilité (RGAA), notamment pour les personnes handicapées, et s’inscrit dans une logique d’amélioration continue via des critères testés régulièrement.

Rédactionnel révisé : tous les contenus rédactionnels ont été réécrits en interne dans le cadre d’un processus collaboratif associant tous les services. L’objectif de cette opération rédactionnelle consiste à optimiser l’emplacement et la dimension des articles autant que la simplicité des informations.

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Secrétariat fédéral à la communication du PS : mon bilan 2008-2014

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La fonction de secrétaire fédéral chargé de l’information et de la communication m’a été confiée par Sébastien Denard et Nadia Pellefigue en décembre 2008, dans la foulée du congrès de Reims. Lors du congrès de Toulouse, la nouvelle équipe m’a naturellement invité à poursuivre cette mission.

Jean Jaurès écrivait dans « Le but » en 1902 : « La première condition du succès pour le socialisme, c’est d’expliquer à tous clairement son but et son essence ; c’est de dissiper beaucoup de malentendus créés par nos adversaires, et quelques malentendus créés par nous-mêmes. » C’est en fonction de cet adage que s’est organisée la communication fédérale depuis 6 ans.

couv-lightLes outils d’information et de communication de la fédération sont essentiellement notre journal mensuel l’Avenir, notre site Internet et nos relations presse.  Ils ont un rôle complémentaire :
Informer, former, expliquer et rendre compte, afin de donner aux militant-e-s les moyens d’agir en conscience et en connaissance de cause sur le terrain, auprès de la population et de nos électeurs : voilà, la vocation première de L’Avenir.

Celui-ci a paru de manière régulière et a progressé en contenu grâce notamment à la mobilisation du comité de rédaction et de l’équipe des permanents, dont Loïc Gavarret en particulier, mais aussi grâce à Marie-France Lafargue qui était une re-lectrice avisée et à qui je veux ici rendre hommage.

Annoncer les temps forts de la vie du parti et de ses militants, relayer les prises de positions politiques de nos élus, démontrer la détermination des militant-e-s à transformer la société : notre site Internet, en dehors des campagnes électorales, reste notre vitrine vis-à-vis du grand public.

Depuis 2008, grâce aux réseaux sociaux, les actualités publiées sur le site fédéral sont relayées par vous auprès des internautes. Cela permet d’afficher une fréquentation quotidienne de plusieurs centaines de lecteurs avec, ponctuellement, des pics au-delà du millier.

Présidentielle, législatives, régionales, cantonales, municipales, européennes : le site fédéral s’est fait régulièrement le relais des campagnes électorales en essayant de contribuer à leur succès. Il a également mis en avant la plupart les initiatives militantes qui font la force et la richesse de notre parti, qu’elles émanent des sections ou des commissions fédérales.

Rappelons que le site officiel de la fédération a pour vocation d’informer tout visiteur, qu’il soit adhérent ou non, sur les actualités des socialistes de la Haute-Garonne. C’est donc à la fois un support de communication à l’attention de nos concitoyens et un outil militant pour les milliers d’adhérents que compte le département. Il y a ainsi un objectif primordial à faire vivre cette vitrine car c’est souvent à partir de lui que nous sommes contactés pour adhérer au parti.

Dans le cadre de mes fonctions fédérales, j’ai également supervisé la communication vis-à-vis des médias, notamment par la rédaction de nombreux communiqués de presse, même si on a pu constater qu’il est difficile d’en avoir la maîtrise tant la tentation de s’exprimer « à titre personnel » est parfois irrépressible. Nous l’avons vu ces dernières semaines.

En bref, l’ensemble des actions d’information et de communication fédérales forme un dispositif de conviction politique et d’irrigation militante.

Toulouse : petit décryptage des promesses en l’air du nouveau maire

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L’élection de Jean-Luc Moudenc comme maire de Toulouse est une déconvenue importante pour la gauche toulousaine. Même si Pierre Cohen et ses colistier-e-s ont mené une campagne courageuse et loyale, adossée sur un bilan municipal enviable et des propositions sérieuses, force est de constater que la défaite est lourde.

pipeauCe qui me frappe, ce sont les ressorts de la victoire de la droite : une campagne de terrain efficace, certes, une liste plus « diverse » que précédemment, aussi, mais surtout des propositions outrancières et démagogiques. Moudenc est élu sur une série de malentendus, voire de promesses en l’air. Décryptage à chaud.

La 3ème ligne de métro :
La nouvelle majorité municipale ne pourra pas financer cette nouvelle ligne de métro, à moins de privatiser le syndicat des transports et d’augmenter les contributions. Techniquement, un tel projet entre en concurrence avec les autres lignes de transports dont la ligne de tram qui reliera très prochainement l’aéroport de Blagnac.

La 2ème rocade :
Un tel projet n’a pu germer que dans la tête d’une équipe qui n’a que du mépris pour le développement durable. Outre la difficulté à financer et à acquérir les terrains nécessaires à sa construction, une nouvelle autoroute dans les environs de Toulouse va, selon moi, à l’encontre des législations en vigueur dans le domaine de l’aménagement du territoire.

L’annulation du projet d’aire de grand passage des gens du voyage :
Moudenc et consorts en ont fait la promesse orale aux habitants de l’est toulousain : renoncer à réaliser une aire pour les grands passages des gens du voyage à Montredon. Sauf que, d’une part, il faudra bien la prévoir quelque part et que, d’autre part, c’est l’Etat qui supervise cela et la décision me paraît irréversible. Pour la petite histoire : les nuisances supposées d’une telle aire se limitent à la période estivale.

La remise en cause du mariage pour tous :
La droite toulousaine a fait campagne contre le PS en arguant auprès des populations souvent traditionalistes des quartiers populaires que nous devions être sanctionnés pour la loi sur le mariage pour tous. Idem concernant la loi sur la laïcité. Là est le noyau idéologique du nouveau maire de Toulouse : le conservatisme à tous les étages, quitte à flatter les communautaristes. Et puis, il faudra bien que les élus de la majorité respectent la loi en procédant aux mariages homosexuels !

La politique de l’emploi « de proximité » :
Enfin, il se dit que Moudenc et ses colistier-e-s ont distribué les promesses d’embauche dans les milieux les plus modestes : des promesses en forme de boomerang, lesquelles risquent bien d’éloigner pour longtemps nos concitoyens les plus crédules de la pratique démocratique quand ils réaliseront que la politique de l’emploi ne peut se piloter de la sorte depuis le Capitole.

La responsabilité de la gauche toulousaine c’est désormais de préparer 2020, en tirant les enseignements de notre échec de 2014 et en commençant dès maintenant un livre blanc des promesses non tenues par le clan Moudenc.

Intercommunalité : un échelon de l’action publique locale devenu incontournable

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Si l’intercommunalité dégage une opinion plutôt positive par son action économique et sociale sur les territoires, elle est victime d’une méconnaissance par les citoyens de son fonctionnement et de ses élus. Une situation qui devrait s’améliorer au gré des nouvelles règles électorales qui s’appliqueront lors des scrutins municipaux et communautaires de mars-avril 2014. Sur les territoires ruraux en particulier, les communautés de communes représentent une solution de mutualisation des ressources (fiscales) et des moyens (humains et matériels) répondant aux attentes des citoyens.

A six mois des élections, une enquête de l’Assemblée des communautés de France (AdCF) montre que 73 % des sondés disent savoir si leur commune fait partie d’une « interco ». Un chiffre appelé à croître avec l’introduction du fléchage aux élections communautaires et la montée en compétences de chaque niveau d’intercommunalité (communauté de communes, d’agglomération ou urbaine). Pour l’instant, seuls 46 % des administrés savent qui préside leur communauté, d’où une large majorité (93 %) se montrant favorable au fait que les candidat-e-s à la présidence de l’interco « se déclarent clairement avant les élections locales ».

interco31-2011Appréciée pour le développement des services publics, mal jugée sur la fiscalité
L’enquête démontre que l’intercommunalité peut s’enorgueillir de mettre en commun les moyens des communes autour d’un projet de développement cohérent (pour 85 % des sondés), d’offrir de nouveau services et équipements aux habitants (80 %), d’adapter la gestion publique à l’évolution des modes de vie des habitants (68 %), ou encore de renforcer la solidarité financière entre communes riches et communes pauvres (65 %).
En revanche, on peut regretter que nos concitoyens jugent encore l’intercommunalité à l’origine d’une hausse des impôts locaux (73%) et d’une complexification de la gestion locale (69%). Les élus communautaires de nos territoires savent combien cette vision est inexacte.

Les engagements des candidats devront être exhaustifs !
L’AdCF a sondé les électeurs sur les thèmes qui guideraient leur vote, que ce soit pour la mairie ou pour l’interco. Il en résulte que tous les thèmes proposés guideront les citoyens locaux au moment de glisser leurs bulletins dans l’urne ! Si le développement économique (93 %), la qualité des services de proximité (91%) et les choix d’urbanisme (87 %) sont des thématiques prioritaires, la politique sportive (!), pourtant bonne dernière, est jugée « très importante » ou « assez importante » par 56 % des sondés. Que les candidats socialistes à la mairie comme à la communauté de communes soient prévenus : le couple commune-interco sera le mariage de l’année 2014, pour le meilleur et pour le pire.

Des projets politiques communautaires pour les territoires

Les candidat-e-s à des mandats locaux doivent donc travailler à l’élaboration de projets communaux-communautaires, voire des projets de territoires. Les modalités de scrutin au suffrage universel direct des élections locales de 2014 ne sont probablement qu’une étape dans l’intégration électorale des intercommunalités. Divers territoires, comme celui de Tarn & Dadou où je travaille ont commencé ce travail au travers d’une ébauche de pacte communautaire et d’une charte des valeurs intercommunales dans lesquelles élus locaux et citoyens puissent se reconnaître.

Congrès de Toulouse 2012 : façonner collectivement le PS de l’avenir

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Ce week-end, la fédération de la Haute-Garonne a l’honneur de recevoir les 5000 délégués et invités du Congrès national du PS à Toulouse, Parc des expositions. A cette occasion, j’ai signé l’édito du numéro spécial de L’Avenir, le mensuel du PS 31, qui leur sera remis en guise de bienvenue.

Cher(e) camarade,

Bienvenue à Toulouse, Haute-Garonne, capitale politique et économique de Midi-Pyrénées. Ici c’est le coeur du Sud-Ouest, entre Méditerranée et Atlantique, terre d’accueil et de tolérance ; ici c’est Toulouse, la ville rose dont Nougaro chantait que l’Espagne y « pousse un peu sa corne ». Nous sommes fiers d’accueillir ici notre congrès national. Désormais, dans la grande histoire du Parti Socialiste, 2012 rime avec Toulouse!

Voilà quatre ans que nous n’avions pas eu de congrès, période durant laquelle nous avons promu notre projet, œuvré à la rénovation et bravé les échéances politiques et électorales.
Service public, emplois et salaires, retraites : comme partout en France nous avons mené le bras de fer contre la droite et sa politique de casse sociale, y compris dans la rue au côté des organisations syndicales.
Régionales, cantonales, sénatoriales, présidentielle, législatives : à chaque fois les 120 sections socialistes du département ont milité ardemment pour emporter l’adhésion de nos concitoyens. Prélude à la campagne présidentielle, les primaires citoyennes ont ici mobilisé 100.000 votants.

Merci à Sébastien Denard et Nadia Pellefigue qui, depuis 2008, ont dirigé avec probité et volonté notre Fédération, l’une des plus nombreuses de France.

Bienvenue sur une terre de progrès. Ici, la plupart des collectivités territoriales sont présidées par un exécutif de gauche : Région, Conseil Général, Mairies, Intercommunalités. Pour autant, nous restons humbles et lucides sur la vulnérabilité de cet héritage électoral et cela nous invite à continuer de renforcer le rôle du Parti depuis ce joli mois de mai. En effet, si les membres du gouvernement et les parlementaires ont une obligation de solidarité et de loyauté, notre parti a une obligation d’efficacité politique : gardons l’objectif d’accomplir les 60 engagements de François Hollande !

Notre congrès n’est pas l’occasion de tourner la page de nos succès du printemps. Au contraire ! Façonnons le PS de l’avenir en s’inspirant de ce qui fit notre force dans la conquête du suffrage de nos concitoyens : l’exemplarité et la pugnacité. Souhaitons donc que ce congrès de Toulouse soit pour chacune et chacun l’occasion d’un travail politique utile à toutes et tous.

Congrès : les principaux enseignements du vote militant en Haute-Garonne

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Jeudi 11 octobre, comme partout en France, les 120 sections socialistes de la Haute-Garonne se sont mobilisées pour organiser le vote sur les motions nationales soumises à l’avis des militant-e-s. Voici les principaux enseignements que l’on peut en retenir.

Un bon taux de participation
Avec un taux de participation départemental de 60%, la fédération de la Haute-Garonne s’affirme comme étant l’une des plus mobilisées. Cette vitalité militante, qui s’est vue également lors des débats de présentation des motions, a conduit plus de 3600 militant-e-s à s’exprimer sur le choix d’orientation politique et stratégique.

Un score très majoritaire pour la Motion 1
Avec son score de plus de 73%, la Motion 1 « Mobiliser les Français pour réussir le changement » réalise en Haute-Garonne son 4ème meilleur score national comparé au 102 autres fédérations. Près de 2600 militant-e-s se sont reconnus dans la démarche de rassemblement engagée au côté de Harlem Désir et des sensibilités partie prenantes, dont Un Monde d’Avance.

La Motion 4 en deuxième position
Dans notre département, un militant sur sept a été sensible à l’argumentaire proposé par la motion « Oser, plus loin, plus vite » proposée par Stéphane Hessel. En effet, avec plus de 13% des suffrages, la Motion 4 réalise dans notre fédération un score supérieur de 1,5 point à son résultat national. Dans le département, cette motion était notamment soutenue par des protagonistes issus de la majorité sortante.

La Motion 3 à 10%
Avec 10% des suffrages, la Motion 3 défendue par Emmanuel Maurel réalise en Haute-Garonne un score inférieur de 3,4 points à son résultat national. Un résultat qu’il faut comparer au score réalisé par la motion dite « de gauche » au dernier congrès : 22,8%.

Le bilan fédéral largement approuvé
Avec seulement 10% d’avis défavorables, le bilan de l’action fédérale tel que décrit par les différents secrétaires fédéraux dans le numéro 2169 de L’Avenir a été légitimé par la grande majorité des militant-e-s de la Haute-Garonne. Le bilan national, quant à lui, a été approuvé à 79%.

La base des statuts fédéraux adoptés
La proposition de statuts fédéraux a également recueilli une très grande majorité d’avis favorables (65%) ou réservés (21%) dans l’attente du débat que nous aurons au Congrès fédéral extraordinaire pour amender, compléter et valider pour les quatre années qui viennent nos règles démocratiques fédérales.

  • Résultats détaillés (inscrits : 6053 / votants : 3612)
    Motion 1, Harlem Désir : 73,23% (Score national 68,21%)
    Motion 2, Juliette Méadal :  2,43% (5,19%)
    Motion 3, Emmanuel Maurel : 10,01% (13,39%)
    Motion 4, Stéphane Hessel : 13,23% (11,86%)
    Motion 5, Constance Blanchard : 1,1% (1,36%)
    Taux de participation départemental : 59,7%