Action citoyenne et politique : le numérique a définitivement changé la donne avec #LoiTravailNonMerci

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Dix ans après les comités désirs d’avenir qui s’étaient illustrés sur Internet pour bâtir et soutenir la candidature de Ségolène Royal à la présidentielle de 2007, la donne a changé définitivement. L’avènement des médias sociaux de masse (en particulier Facebook et Twitter) et de tous les sites de mobilisation sont désormais des outils militants et/ou citoyens incontournables.

Exemple emblématique de cette transformation des relations de communication politique au sein du triptyque citoyen-média-élu : la mobilisation contre la loi travail, initiée via une pétition en ligne, a dépassé le cadre habituel de la contestation politique et syndicale, avec trois caractéristiques principales reposant sur l’explication, l’identification et l’engagement.

1) la pédagogie (comprendre)
La pétition de Caroline de Haas, « Loi travail, non merci », a recueilli plus de 1 million de signatures en moins de 3 semaines : un événement inédit ! Sans doute, les arguments affichés sur le site change.org par cette militante aguerrie ont su convaincre. Une volonté d’explication complétée par le site loitravail.lol où chaque argument contre le projet de loi est décortiqué, avec la possibilité de le relayer d’un clic sur le web. Piquée au vif par cette efficace démarche pédagogique, Myriam El Khomri a publié sur le site de la pétition un contre-argumentaire pointant que « si certaines affirmations de cette pétition sont vraies, de nombreuses autres sont fausses et beaucoup sont incomplètes. » Une initiative courageuse mais malvenue qui a donné l’occasion aux opposants de répondre point par point, signifiant ainsi un désaccord reposant sur de le fond et non une simple posture anti-gouvernementale. Des enjeux que les organisations de jeunesse (Unef, MJS, Joc, etc.) ont su s’approprier, par des infographies, pour mobiliser à l’occasion de la journée de manifestations du 9 mars.

2) le testimonial (s’identifier) :
Forte du relai médiatique via Facebook et Twitter, cette campagne de rejet du projet de loi travail s’est vue renforcée par une double-démarche testimoniale : l’une initiée par les premiers signataires de la pétition, l’autre qui s’est propagée naturellement via le mot-dièse #OnVautMieuxQueÇa.
La première est l’initiative prise par plusieurs youtubeurs qui, via leur canal d’expression habituel, se sont réunis pour critiquer le projet de loi et appeler à la mobilisation. Une démarche inédite qui n’est pas sans rappeler les appels au hacking social prônés par les Anonymous.
La seconde, plus spontanée, s’est fondée sur le témoignage de milliers de jeunes salariés et précaires sur Twitter, laquelle rappelle la mobilisation qu’avait suscité en 2005 le CPE cher à De Villepin.
Dans les deux cas, la précarité au travail de la génération des 20-35 ans est décrite par des exemples concrets auxquels on peut facilement s’identifier.

3) le partage (s’engager) :
S’engager contre la loi travail : c’est simple !
Partagée avec le mot-dièse #LoiTravailNonMerci sur Twitter, la pétition contre la loi El Khomri a été très vite sur une dynamique puissante de signature que le contre-feu du gouvernement (SIG), allumé avec la création du compte @loitravail sur Twitter, n’a pas empêché. L’engagement public de personnalités, d’élus de gauche (parlementaires notamment) et de médias, dont Libération et Médiapart, a renforcé le succès de la pétition. Ainsi, de nombreux journalistes, en rapportant cet événement et en donnant la parole à ses initiateurs, ont contribué à lui donner de la crédibilité, complétant de fait la parole des organisations politique et syndicales habituelles. Enfin, la création d’une pétition de soutien à la loi par des élus de droite et du Medef a achevé de donner, en creux, toute sa légitimité à l’engagement citoyen contre le projet de loi. Un processus de viralité qui, toute proportion gardée, rappelle la dynamique qui avait conduit au rejet du traité constitutionnel européen par référendum en mai 2005.

L’Histoire fait ici la démonstration que la donne démocratique a changé, au gré de l’avènement des nouveaux médias de masse dont l’interactivité permet à chacun, militant ou non, d’agir en politique, de débattre et de contester. Une nouvelle génération de citoyen-ne-s se lève, les cahiers de doléances et les pétitions de masse sont désormais dématérialisés. C’est une révolution démocratique que les organisations politiques, syndicales et institutionnelles doivent d’urgence assimiler pour préserver la République et la démocratie de la menace extrémiste.

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La primaire : un outil pour reconquérir l’esprit citoyen et le coeur de la gauche !

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L’élection présidentielle est devenue, de fait, le moment où les majorités parlementaires se font… et se défont. Nous en avons fait l’amère expérience un certain 21 avril. C’est après trois échecs successifs en 1995, 2002 et 2007, qu’est née l’idée d’une primaire large pour la présidentielle de 2012, laquelle mobilisa 3 millions de citoyen-ne-s, dont près de 90.000 en Haute-Garonne, soit 12% du corps électoral départemental.

Forte d’un tel succès, la primaire est désormais inscrite dans les statuts du PS : premier argument plaidant pour sa tenue en 2016. La direction socialiste en discute donc depuis peu avec ses partenaires, dans une logique indispensable d’unité de la gauche. Pourquoi la fédération #PS31 ne fait-elle pas savoir qu’elle se tient prête à l’organiser ?

Un enjeu démocratique majeur

La primaire n’est pas une question de personnes, c’est un enjeu majeur pour ne pas faire l’impasse sur 2017. Manuel Valls, qui déclarait lors de son intronisation à Matignon que la parole politique était devenue « une langue morte », n’a pas su empêcher le progrès de l’abstentionnisme et du vote FN. Ni même François Hollande. Au contraire, leur politique a déboussolé jusqu’à leurs plus fidèles soutiens.

Intellectuels et militants de gauche appellent donc aujourd’hui à cette primaire car, outre son intérêt pour recoudre une gauche en lambeaux, elle est une opportunité pour répondre à l’affaissement démocratique, la paralysie des institutions et l’avènement de nouvelles pratiques militantes, notamment via Internet. En outre, alors que la droite prépare la sienne, comment le camp du progrès pourrait-il laisser les conservateurs occuper seuls le devant de la scène ?

L’avenir est probablement au dépassement des partis traditionnels. Si François Hollande était parfaitement légitime à représenter le PS, voire la gauche, il serait son candidat naturel. Malheureusement, les turpitudes de l’exécutif (illustrées par le projet de loi travail) ont décrédibilisé la politique et discrédité la parole de gauche : la primaire est donc l’occasion de prouver qu’une autre politique est possible !

REVUE DU WEB :

Laurent Bouvet : « Tout semble aujourd’hui permis, y compris, donc, au sein du PS, de dire que l’on ne souhaite pas que le président se représente. Le premier secrétaire en vient finalement à valider, de fait, cette implosion du parti présidentiel, comme sa déclaration le démontre. »
Thomas Piketty : « Dernière trouvaille de Cambadélis: il vient de déclarer qu’il allait demander virilement à chaque responsable socialiste s’il était oui ou non favorable à la candidature du président en place, avec l’espoir semble-t-il que ces face-à-faces mano a mano allaient intimider tout le monde et clore le processus. »

Revigorer la citoyenneté passe par la régulation de la communication publicitaire

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(Contribution thématique aux débats de congrès du Parti Socialiste)

Dans le combat que la gauche et les socialistes doivent mener contre les inégalités sociales et économiques, nous délaissons trop souvent les inégalités qui naissent de la société de communication à outrance : publicité partout et pour tous, marketing des objets, des femmes, des hommes et des enfants. Sollicitation, et donc frustration, à tous les âges.

Est-ce cette société que nous voulons  ?

Si, pour permettre l’épanouissement individuel et collectif autour du principe de liberté, l’épopée du socialisme du 20ème siècle a été marquée par la relégation de la question religieuse dans la sphère privée, l’histoire du socialisme du 21ème siècle ne doit-elle pas instaurer des limites à la voracité du mercantilisme ? Les théories et les outils de communication contemporains ne doivent-ils pas être mis au service d’une solidarité humaine réinventée, d’une économie du partage plutôt que de la possession égoïste, comme le pressent – et le préconise – l’intellectuel Jeremy Rifkin ?

« La publicité s’appuie sur une chose : le bonheur. Et vous savez ce qu’est le bonheur ? Le bonheur, c’est l’odeur d’une voiture neuve. C’est être débarrassé de la peur. C’est un panneau d’affichage sur le bord de la route qui vous martèle que, quoi que vous fassiez, tout va bien. » Les mots sont de Don Draper, le publicitaire gominé de la série américaine « Mad Men ».

Cette oeuvre, qui dépeint les composantes de la société et de la culture américaine des années 1960, met en exergue tous les travers de la société de consommation qui s’est consolidée à cette époque aux Etats-Unis d’Amérique : le sexisme et le harcèlement, l’homophobie, l’antisémitisme, le racisme ; mais aussi le tabagisme, l’alcool, le gaspillage et la pollution sans limite.  Autant de sujets qui touchent aujourd’hui la société française et que les messages publicitaires entretiennent, parfois de manière inconsciente.

Le rôle de la gauche et des socialistes est donc de promouvoir une prise de conscience. Cela passe d’abord par les décideurs politiques, économiques et culturels qui, en tant qu’annonceurs ou diffuseurs, véhiculent des clichés qui, mis bout à bout, s’apparentent à de l’idéologie.
Dans un premier temps, il apparaît indispensable de limiter et de contraindre par la loi, sans pour autant mettre en cause la liberté d’expression ou le droit de créer.
Dans un second temps, il s’agit de réguler par l’éducation et le débat public, sans moralisme.

En parallèle, il est fondamental que la puissance publique réduise le fossé urbain/rural quant à l’accès au réseau haut-débit, sans quoi on maintient des citoyens de seconde zone.

L’auto-régulation de la publicité et de la communication est une Chimère
Le développement des nouveaux moyens de communication, et en particulier ces dernières années les « réseaux sociaux », rendent indispensable la réflexion, puis la décision, sur la régulation de cette société contemporaine de l’information et de la communication qui occupe tout autant l’espace public qu’elle mobilise l’esprit dans le cadre privé.

Des premières réponses ont été apportées : la création de l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) et de ses structures associées : le Conseil de l’Ethique Publicitaire (CEP), le Conseil Paritaire de la Publicité (CPP),… On peut également pointer l’action des organisations professionnelles comme l’Union des Annonceurs (UDA) ou l’Association des Agences Conseil en Communication (AACC).

Autant d’acteurs qui ont fait de l’auto-régulation le fer de lance d’une politique qui apparaît aujourd’hui bien insuffisante. Bien sûr, ce n’est ni la volonté, ni la sincérité de ces organismes, et de celles et ceux qui les animent, qu’il faut mettre en cause ; mais plutôt critiquer un cadre trop confus pour être efficace, des moyens trop dérisoires et des sanctions peu efficaces (à l’exception bien sûr du champ purement pénal).

Il s’agit donc aujourd’hui d’imaginer et de proposer un dispositif adapté et performant.

Selon nous, plusieurs pistent doivent être explorées :
D’abord, à l’image du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), la création d’une autorité publique indépendante tripartite qui permettrait de regrouper les pouvoirs publics, les professionnels de la communication et les associations de consommateurs.
Ensuite, la redéfinition, par la loi, d’un environnement juridique adapté aux formes de communication contemporaine, sans mise en cause des droits existants mais en posant des limites claires dans tous les domaines qui assureront la protection de nos citoyens les plus influençables.
Enfin, la mise en place d’un parcours éducatif et citoyen indispensable à une prise de recul et de conscience du consommateur favorisant l’émergence d’une consommation responsable et critique dont notre économie a besoin.

Concrètement, nous proposons d’engager un débat public qui, à l’aune du débat qui nous occupent actuellement sur les méthodes d’influence et d’embrigadement sur Internet, permette de déboucher sur une grande loi qui revivifierait le vivre-ensemble.

Une autorité de régulation indépendante
La diversité des acteurs de la communication et des structures de concertation et de régulation qui ont été, au fil des ans, mises en place imposent de toiletter le « millefeuille de la régulation publicitaire ».
Sur la base « d’assises de la communication responsable » une large concertation doit être menée entre l’État, les collectivités locales, les professionnels de la communication, les médias, les opérateurs Internet, les associations de consommateurs, l’éducation populaire, … pour définir cette nouvelle autorité et lui assurer les moyens d’agir avec efficacité et indépendance. Nous croyons à la régulation, mais elle ne peut pas être que professionnelle. Il faut aujourd’hui définir un champ d’intervention qui permette également d’associer l’ensemble des acteurs publics et des représentations citoyennes.
Au-delà de sa définition, de ses missions et de son contour, cette autorité de régulation ne trouvera sa place que si elle a les moyens d’instruire et d’agir. La nécessaire réflexion sur le financement de cette autorité devra donc être menée de front avec la réflexion sur sa création. Ne faut-il pas aujourd’hui proposer « une taxe Tobin publicitaire » qui viendrait donner des moyens conséquents à l’autorité de régulation mais qui viendrait également alimenter les actions de sensibilisation ?

Un environnement juridique adapté
L’auto-régulation s’est développée sur le terreau de dispositifs juridiques faible. Là où on fait appel à la confiance et la responsabilité, nul besoin d’écrire la loi et d’envisager la sanction. Ne faut-il pas aujourd’hui sortir de ce credo et envisager un dispositif juridique adapté ? Bien évidemment cette proposition provoquera moult réactions, notamment de celles et ceux qui y verront – à tort – une entrave à la liberté de création et à la liberté d’expression. Il ne s’agit bien évidemment pas de cela, mais de considérer qu’à partir du moment où les dispositifs de régulation n’ont pas fonctionné, il faut donner sa place à l’autorité. Nous n’affichons bien sûr qu’une intention qui devra faire l’objet d’un large débat afin d’être compris et acceptée.
Parmi les pistes légales, nous préconiserions :
– la limitation de la publicité à la télévision, en particulier lors des programmes pour enfants,
– la limitation de certains partenariats média/annonceur qui induisent en erreur le consommateur,
– l’empêchement effectif de toutes les publicités mensongères ou équivoques qui procèdent par exemple au « green-washing »,
– des quotas systématiques de communication publique et/ou associative dans les espaces publicitaires,…
Toutes les hypothèses qui permettraient de protéger le public doivent pouvoir être discutées.

La mise en place d’un parcours éducatif et citoyen
Nous préconisons la mise en place d’un parcours éducatif et citoyen, qui viendra en complément des régulations familiales, données aux consommateurs, et en particulier aux jeunes consommateurs, les moyens de décrypter l’offre commerciale et de porter un regard critique et réaliste sur le marketing publicitaire.
Dans ce dispositif, l’éducation nationale jouerait un rôle déterminant, notamment dans l’enseignement secondaire où le rapport aux marques se fonde et où le mimétisme culturel structure le rapport aux objets du quotidien. Le développement d’un esprit critique, la capacité à déjouer les codes et les injonctions d’achat du système capitaliste, la primauté de la citoyenneté et de la solidarité sur la consommation sont autant d’objectifs républicains pour faire face à la vacuité d’une société ou l’objet compte autant que l’être.

Revigorer la société de la citoyenneté passe par le fait d’ériger une digue contre la société du « tout-marchand ». L’exemple de la ville de Grenoble, qui vient de supprimer les panneaux publicitaires dans ses rues n’est peut-être pas la solution idéale au problème posé. Mais cette mesure coercitive de restriction de la présence des marques dans l’espace public nous appelle au débat politique et à la réflexion sociale sur la place qu’elles occupent dans notre vie quotidienne et sur le rôle structurant que leur communication opère sur les esprits.

Co-signataires : François Briançon, conseiller municipal de Toulouse Pascal Usseglio, 1er secrétaire fédéral du Loir-et-Cher

illustration : Lam Duc Hien

Congrès de Toulouse 2012 : façonner collectivement le PS de l’avenir

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Ce week-end, la fédération de la Haute-Garonne a l’honneur de recevoir les 5000 délégués et invités du Congrès national du PS à Toulouse, Parc des expositions. A cette occasion, j’ai signé l’édito du numéro spécial de L’Avenir, le mensuel du PS 31, qui leur sera remis en guise de bienvenue.

Cher(e) camarade,

Bienvenue à Toulouse, Haute-Garonne, capitale politique et économique de Midi-Pyrénées. Ici c’est le coeur du Sud-Ouest, entre Méditerranée et Atlantique, terre d’accueil et de tolérance ; ici c’est Toulouse, la ville rose dont Nougaro chantait que l’Espagne y « pousse un peu sa corne ». Nous sommes fiers d’accueillir ici notre congrès national. Désormais, dans la grande histoire du Parti Socialiste, 2012 rime avec Toulouse!

Voilà quatre ans que nous n’avions pas eu de congrès, période durant laquelle nous avons promu notre projet, œuvré à la rénovation et bravé les échéances politiques et électorales.
Service public, emplois et salaires, retraites : comme partout en France nous avons mené le bras de fer contre la droite et sa politique de casse sociale, y compris dans la rue au côté des organisations syndicales.
Régionales, cantonales, sénatoriales, présidentielle, législatives : à chaque fois les 120 sections socialistes du département ont milité ardemment pour emporter l’adhésion de nos concitoyens. Prélude à la campagne présidentielle, les primaires citoyennes ont ici mobilisé 100.000 votants.

Merci à Sébastien Denard et Nadia Pellefigue qui, depuis 2008, ont dirigé avec probité et volonté notre Fédération, l’une des plus nombreuses de France.

Bienvenue sur une terre de progrès. Ici, la plupart des collectivités territoriales sont présidées par un exécutif de gauche : Région, Conseil Général, Mairies, Intercommunalités. Pour autant, nous restons humbles et lucides sur la vulnérabilité de cet héritage électoral et cela nous invite à continuer de renforcer le rôle du Parti depuis ce joli mois de mai. En effet, si les membres du gouvernement et les parlementaires ont une obligation de solidarité et de loyauté, notre parti a une obligation d’efficacité politique : gardons l’objectif d’accomplir les 60 engagements de François Hollande !

Notre congrès n’est pas l’occasion de tourner la page de nos succès du printemps. Au contraire ! Façonnons le PS de l’avenir en s’inspirant de ce qui fit notre force dans la conquête du suffrage de nos concitoyens : l’exemplarité et la pugnacité. Souhaitons donc que ce congrès de Toulouse soit pour chacune et chacun l’occasion d’un travail politique utile à toutes et tous.