Le site haute-garonne.fr améliore le service public départemental, tout en faisant peau neuve

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Une nouvelle interface du site haute-garonne.fr a été mise en ligne le 5 octobre 2016, suite à une année de conception et de réalisation effectuée par le Pôle communication numérique et dialogue citoyen du Conseil départemental, avec l’appui des services en interne et de plusieurs prestataires. Résultat : le site du Département n’est plus seulement un outil de communication mais devient un moyen de renforcement du service public et un média facilitant le dialogue citoyen, ce dont le président Georges Méric a fait un axe fort de son mandat.

Ce nouveau site a donc été conçu comme un outil évolutif, dans une logique d’amélioration continue, permettant ainsi de répondre aux enjeux démocratiques liés à l’essor de la société numérique. En tant que navire amiral de la politique d’information et de communication en ligne du Conseil départemental, secondé par les médias sociaux et les autres outils numériques, celui-ci a l’ambition de renforcer la relation de proximité avec les habitants du département.

Principales nouveautés du site :

Un menu simplifié : un nouveau menu organisé autour de 3 entrées principales (À proximité / Nos services / Votre Département) facilite la recherche de la rubrique ou de l’information afin que l’internaute trouve en 3 clics maximum. De manière plus générale, l’organisation du site invite à une navigation transversale intuitive en proposant systématiquement des articles connexes ou complémentaires et des outils de contact.

Une recherche intuitive : grâce à un système d’auto-complétion dans la barre de recherche et à un moteur de gestion de mot-clés, l’internaute peut d’un clic consulter tous les articles relatifs à un même sujet. Par ailleurs, des filtrages par profil, sujet ou localisation sont proposés à divers endroits du site. Un annuaire des acteurs départementaux est également installé.

Un menu « mon profil » : 9 profils-types correspondant aux internautes les plus susceptibles de consulter le site permettent, sur la page d’accueil, d’ouvrir l’accès à des besoins-types. Ce menu reflète l’importance qu’accorde le Conseil départemental au rôle d’outil de service public du site Internet. Les profils-types sont par exemple : Parent, Acteur associatif, Personne handicapée, etc.

Un guide des aides : un module permet de consulter d’un coup d’œil toutes les aides prestations et subventions départementales, qu’elles s’adressent à des individus (parents, personnes handicapées, seniors, etc.) ou à des personnes morales (associations, collectivités locales).

Un espace citoyen : l’internaute est invité à créer et configurer son espace personnel afin de pouvoir accéder à un fil d’infos personnalisé en fonction de ses centres d’intérêt (éducation, culture, transports, etc.). Cette interface lui permet également de participer au dialogue citoyen en ligne et de poser des questions relatives aux articles présents dans le site.

De nouveaux téléservices : le site est doté d’une nouvelle interface permettant aux internautes d’effectuer des démarches administratives de manière dématérialisée : constituer le dossier transports scolaires (70.000 usagers concernés) ; demander l’agrément pour devenir assistant-e maternel-le ou familial-e, etc. Les téléservices disponibles sur l’ancien site sont maintenus, voire améliorés : calculateur d’itinéraires, simulation du tarif social des repas de cantine, etc.

Des formulaires pour échanger avec les services : grâce à des formulaires de contact où l’usager est invité à renseigner les informations personnelles nécessaires au traitement de sa demande, il est désormais proposé de contacter le service concerné et d’échanger avec lui par voie électronique.

De l’information géolocalisée : pour simplifier la recherche d’un point d’intérêt près de soi, le site multiplie des cartes interactives situant les services du Département (points d’accueil) autant que les services de proximité (assistantes maternelles, sectorisation des collèges, chantiers routiers, etc.)

Place au « rich media » : pour le plaisir de la navigation et l’incarnation de l’action du Département, le site valorise davantage les illustrations (photos, infographies pédagogiques, diaporamas), les vidéos et les supports de type brochure (catalogue du Parcours laïque et citoyen, rapports d’activité) qu’il est possible de « feuilleter » en ligne.

A savoir également…

Repères statistiques : le site haute-garonne.fr reçoit en moyenne chaque année 770.000 consultations, par 500.000 utilisateurs uniques, qui visionnent 1.700.000 pages. Cette fréquentation globale devrait augmenter nettement avec ce nouveau site et dépasser le million de consultations.

Conception-réalisation : le site a été conçu en interne et réalisé avec l’appui de l’agence de communication Inconito basée à Toulouse (design et ergonomie) et d’un prestataire technique basé à Lyon (Intuitiv). Le cahier des charges a été rédigé via une assistance à maîtrise d’ouvrage (Point Comm + Franck Confino) sur la base d’un diagnostic et d’une note de cadrage interne.

Système libre : le CMS (Content management system) permettant le fonctionnement du site est Drupal, issu du monde du logiciel libre, il fédère une communauté mondiale de développeurs parmi les plus importantes. La plupart des grands médias audiovisuels fonctionne avec ce même système.

Design « responsive » : outre la consultation sur ordinateur, le nouveau site est conçu pour une navigation optimisée sur tous les appareils mobiles tactiles, quelle que soit leur dimension d’écran ou leur système d’exploitation. Concrètement, l’affichage du site se transforme automatiquement (en lecture verticale comme horizontale) et le menu s’adapte à la navigation tactile.

Ergonomie « accessiweb » : le design et les fonctionnalités de cet outil prennent en compte les règles d’accessibilité (RGAA), notamment pour les personnes handicapées, et s’inscrit dans une logique d’amélioration continue via des critères testés régulièrement.

Rédactionnel révisé : tous les contenus rédactionnels ont été réécrits en interne dans le cadre d’un processus collaboratif associant tous les services. L’objectif de cette opération rédactionnelle consiste à optimiser l’emplacement et la dimension des articles autant que la simplicité des informations.

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« Quelle connerie le capitalisme ! »

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« Quelle connerie le capitalisme ! » Voilà ce qui me vient lorsque je pense à la vente, soit disant partielle (49,9%), de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (via blog LeMonde). Comment ne pas s’insurger contre la commercialisation d’un tel équipement, un bien commun qui appartient aux acteurs économiques du territoire, publics et privés (via #PS31), depuis toujours ? Bref, un bien commun que des centaines de milliers de voyageurs empruntent chaque année pour le travail, le voyage et l’ouverture sur le monde…

Quelle connerie, ce capitalisme, lorsqu’on pense que ce système économique repose sur la goinfrerie d’une minorité d’acteurs financiers dont le but est d’acheter, transformer et revendre en essayant d’effectuer la plus-value la plus importante possible, le plus souvent au détriment de l’intérêt général et donc plus grand nombre.
Si l’État français avait tant besoin d’argent frais (plus de 300 millions d’euros) pour faire face à ses dettes, pourquoi n’avoir pas un instant imaginé proposer aux 7 millions d’usagers-citoyens annuels de l’aéroport de devenir copropriétaires de cet équipement d’utilité publique ? C’est ce qu’a essayé de proposer la société Wiseed en organisant en 10 jours une collecte de près de 20 millions d’euros auprès de quelques milliers de particuliers. Un offre pour acheter 10,01% qui n’a pour l’instant pas obtenu la moindre réponse de l’Etat.

Oui, le capitalisme est une connerie dans ce sens où, comme ici, sont négligés à la fois l’intérêt général et l’intérêt des premiers concernés que sont les clients (et entreprises), les salariés et les usagers de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. C’est d’autant plus embarrassant lorsque l’initiative vient d’un ministre de l’économie dit « socialiste ».
Comme citoyen, et comme usager ponctuel, j’ai proposé de verser la somme de 1000 € pour devenir copropriétaire de cet aéroport situé à quelques kilomètres de chez moi. Cet argent, je ne l’investirais pas pour faire une plus-value, ni-même pour m’enrichir à moyen terme. Je me fous du bénéfice. Je suis prêt à investir dans le but d’avoir mon mot à dire dans l’avenir de cet aéroport : son développement, ses infrastructures, sa manière de servir.
Ainsi, le scandale de cette opération financière opaque n’est pas que l’acquisition soit faite par une société à capitaux chinois (via l’Obs), mais essentiellement que cela n’aie pas donné l’occasion d’un vrai débat politique sur le service public du transport aérien. Pourquoi vendre un aéroport  ? (via mediapart)
Je suis contre la société du tout-marchand, pas contre l’économie de marché, car tout ne peut pas s’acheter. Je suis pour une société économique mixte où la puissance publique est garante de l’équilibre entre propriété privée et possession collective. Dans les cas de l’aéroport, j’aurais préféré qu’on débatte vraiment de toutes les options, y compris celles qui auraient permis de jouer « collectif ».

Garantie de l’emploi dans la Fonction publique : une garantie d’abord pour les citoyens !

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Communiqué du 7/01/11

Président du groupe UMP à l’Assemblée et ancien ministre de la Fonction publique, Christian Jacob a cru bon hier de déclarer qu’ « il ne faut pas s’interdire […] de réfléchir à la pertinence de l’embauche à vie des fonctionnaires », ajoutant « Ne pourrait-on pas envisager, à l’avenir, des contrats d’objectifs sur cinq ou dix ans qui permettraient à des gens de passer du secteur privé au secteur public et vice versa ? ».

Soulignons tout d’abord que l’un des principes régissant la carrière des fonctionnaires est celui de la garantie de l’emploi, et non celui de l’embauche à vie, qui relève du domaine du mythe.

Soulignons surtout que la garantie de l’emploi est avant toute autre chose une garantie pour les citoyens. En 2003, le Conseil d’Etat a rappelé que les principes statutaires fondamentaux de la Fonction publique, dont la garantie de l’emploi, sont « destinés à assurer l’égal accès aux emplois publics, à garantir les fonctionnaires contre l’arbitraire et le favoritisme et à donner à la puissance publique les moyens d’assurer ses missions sur tout le territoire dans le respect des règles d’impartialité et de continuité ». La garantie de l’emploi est donc, dans le cadre républicain, un moyen d’assurer aux usagers un service public rendu de manière impartiale, par des agents préservés des pressions politiques et partisanes.
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[La Poste] Exigeons maintenant un référendum !

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PosteA bien y réfléchir, la consultation citoyenne relative au refus de la privatisation (ou changement de statut) de La Poste est sans conteste l’événement politique majeur de cette rentrée 2009.

Premièrement, c’est un succès populaire. Tous les organisateurs de cette votation ont été surpris par la mobilisation, alors même que les médias ont fait le service minimum sur ce dossier. Toutes les catégories sociales, qu’elles soient urbaines ou rurales, ont participé avec enthousiasme à cette initiative militante d’un nouveau genre, concernées qu’elles étaient par ce dernier grand service public de proximité après l’Ecole. Pour la première fois depuis longtemps, probablement depuis le rejet du CPE, le sentiment de résignation face à l’offensive libérale et privatisatrice recule. Cela fait du bien au socialiste que je suis de voir de nouveau la question des services publics de proximité au coeur du débat politique national.

Deuxièmement, c’est une leçon militante. La mobilisation importante des militants des partis, syndicats et associations à l’occasion de cette votation citoyenne est à rapprocher de la réussite de la campagne contre le traité constitutionnel européen en 2005. La place « nouvelle » qu’à occupé le PS dans ce dispositif national comme local est à souligner car rappelons que les socialistes n’ont pas tous été contre l’ouverture du capital des entreprises publiques, ni contre la construction libérale de l’Europe d’ailleurs. Ces nouvelles formes de mobilisation incarnent de nouvelles perspectives pour s’opposer à la droite : pourvu que cette démarche unitaire puisse également se traduire dans les projets électoraux !

Troisièmement, c’est un camouflet pour la droite. Le gouvernement a tout fait pour éviter le débat sur le changement de statut de La Poste et sur l’organisation de cette votation citoyenne. Sans être paranoïaque, on peu même penser que des consignes ont été passées pour taire cette question dans les médias. Pourtant, avec plus de 2.000.000 de participants en 7 jours, dont plus de 90.000 en Haute-Garonne, la droite ne peut pas faire comme si de rien n’était. C’est une mise en demeure, en recommandé avec accusé de réception, qui est adressée au Président de la République par le collectif national contre le changement de statut de La Poste. Pour la première fois depuis son élection, Sarkozy doit faire face à une opposition unie, déterminée et largement soutenue par l’opinion publique.

Ne relâchons pas la pression, exigeons un référendum !

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